Ce petit palais fut bâti en 1873 à la demande de l’industriel Rigoberto Albors Monllor, qui fit don à la municipalité des terrains qu’occupent aujourd’hui le Parterre ou la Plaça del Pintor Gisbert. Son édification coïncida avec le début de la révolte ouvrière connue sous le nom d’« El Petrolio », aux conséquences tragiques, qui revendiquait des augmentations de salaires et de meilleures conditions de travail. De style classique et éclectique, il se compose d’un demi sous-sol, de trois étages et de combles. Son grand balcon et sa corniche à balustrade en pierre ainsi que l’horloge centrale sont particulièrement dignes d’intérêt.
La fondation chrétienne de la ville d’Alcoi remonte à l’an 1256. La cité commença à s’étendre en 1305, donnant naissance à son premier faubourg, baptisé au XIVe siècle Pobla Nova de Sant Jordi ou Vilanova d’Alcoi. Le vieux faubourg était défendu par une muraille flanquée de plusieurs tours, dont on peut encore admirer les vestiges, notamment de la Tour de l’Andana (sur la Plaçeta de les Xiques), la Tour de N’Aiça et la Tour-porte de Riquer, qui n'était autre que la porte d’accès à la cité par l’ancien chemin de Castille et de Madrid. Au début du XVIIIe siècle, durant la guerre de Succession, un bastion fut construit à proximité de la Tour de N’Aiça. Quelques années plus tard, les tours furent aménagées en habitations et une entrée plus large, connue sous le nom d’Arc de Sant Roc, fut percée dans la muraille de la calle de la Puríssima pour permettre l’accès des diligences dans à la calle de Sant Roc.
Vaste espace de béton et granit construit entre 1992 et 1995 par l’architecte et ingénieur de Valence Santiago Calatrava simulant le squelette d’un animal de grande taille. Inaugurée en 1997, elle a abrité plusieurs activités de caractère culturel et social. La voute de cette salle souterraine d’un blanc immaculé est une succession d’arcs en parabole, raison habituelle à Calatrava. L‘accès se fait par la Plaça d’Espanya à travers un système hydraulique de portes qui donnent accès à deux escaliers dissimulés par des trappes. Une fois à l’intérieur, l’entrée principale nous transporte à la queue de l’animal, et l’extrémité opposée, à la tête. Parmi les caractéristiques de cet espace se distinguent la lumière naturelle qui filtre depuis le plafond et sa disposition en parallèle par rapport à la Plaça d’Espanya, respectant y compris la légère inclinaison de la surface.
Cet édifice datant de 1881 servit de siège à la Banque Vicens avant d’être réhabilité en siège de la Chambre de Commerce d’Alcoi. Les deux façades principales de l'édifice, en pierre de taille, sont agrémentées de balcons en fonte et de détails raffinés. Le caducée de Mercure sur la porte symbolise le commerce. Le rez-de-chaussée, abritant aujourd’hui des bureaux, était à l'époque réservé aux écuries, à la remise, à la cave et au charbon pour le chauffage. Horaire: du lundi au vendredi de 8:30 à 15:00 h. Fermé: jours fériés.
Tour de guet de style Renaissance, elle formait partie intégrante d'un système de vigilance qui se développa durant XVIe et XVIIe siècle pour se défendre des pirates barbaresques. Des trois tours qui apparaissent dans les archives historiques, seule se conserve celle del Gerro de fortification Renaissance. D'une édification singulière elle possède une forme circulaire et tronconique scindée en deux parties. Sur les trois consoles qui bordent l'édifice, on peut observer l'écu de Charles Quin gravé dans la pierre. SITUATION Comment s'y rendre: depuis le terminus de la ligne de bus de la route de Les Rotes (près du restaurant Mena), nous suivons la route vers l'est sur 50 mètres jusqu'à la rue Via Láctea, là en remontant celle-ci nous arriverons à une barrière qui empêche le passage à tout véhicule motorisé et qui mène au sentier de la grotte, vous suivez une route prononcée et asphaltée, qui nous amène directement à la tour.
Le manoir de la famille Rovira (XVIIème – XVIIIème siècle). Sur sa façade, au dernier étage, on peut observer le blason de la famille. Il y manque la couronne qui a été quitté au cours de la Seconde République. La lignée de Rovira vient de la Catalogne, elle est passée au Royaume de Valence à la fin du XIIème siècle. À Jijona, elle a été enregistrée à partir de 1421. Au cours de l’Âge moderne, les membres de la famille ont occupé les principaux postes du gouvernement municipal. Cependant, les membres les plus haut placés de cette famille ont émigré vers la ville voisine d’Alicante. Avec le temps, certains membres de la famille qui résidaient à Jijona ont su s’adapter aux changements que la modernité générait et ont misé sur un artisanat qui devenait de plus en plus important : la production de touron. À la fin du XIXème siècle, ils avaient déjà créé plusieurs entreprises destinées à jouer un rôle important dans l’économie du début du XXème siècle.
A l’entrée du Parc de L'Aigüera, un monument très différent reçoit le visiteur, c’est la nouvelle Mairie, populairement connue comme le ‘gratte-sols’. Sa disposition horizontale a suscité l’intérêt d’architectes et du public en général, c’est pour cela qu’elle reçoit de nombreuses visites. Il s’agit d’un bâtiment en forme de pont qui sert de porte à la zone verte de L'Aigüera. La construction est saillante et les piétons peuvent passer sous celle-ci. La grande verrière du bâtiment fut couverte de plaques opaques où sont inscrits les prénoms y les noms des plus de 60.000 personnes recensées l’année où sa construction s’acheva.
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